1. Le biais : le zéro qui ment
Le est le décalage constant du zéro d'un : robot parfaitement immobile, le lit quand même quelques dixièmes de degré par seconde — comme une balance qui afficherait vingt grammes à vide. Chaque exemplaire a le sien, différent du voisin, et chaque axe a le sien aussi : trois petits nombres à découvrir sur ton propre capteur, jamais dans général.
Pire : le bouge. Il glisse avec la température — un qui chauffe voit son zéro se déplacer — et d'une session à l'autre. La valeur relevée la semaine dernière n'engage que la semaine dernière. C'est cette instabilité qui impose la règle du chapitre : le biais se remesure à chaque démarrage, sur le capteur réel, dans les conditions réelles.