1. La courroie : souple, silencieuse… et elle glisse
La tend un pont entre deux poulies que rien n'oblige à être voisines : les axes peuvent être éloignés, légèrement désalignés — la courroie pardonne. Elle roule sans choc de dents, silence appréciable sur un qui résonne, et son élasticité amortit les à-coups du comme ceux du terrain. Le rapport se calcule comme pour les dents : diamètre mené ÷ diamètre menant.
Son défaut fondateur : elle transmet par adhérence, et l'adhérence a une limite. En surcharge, une lisse glisse — protection bienvenue, comme un mécanique qui évite de casser des dents, mais catastrophe pour le comptage : des tours d'entrée disparaissent sans témoin, et l' ment. La courroie crantée, elle, engrène sur des poulies dentées : elle ne glisse presque plus, à condition d'une juste — trop molle, elle saute des crans ; trop tendue, elle charge les paliers.