1. Deux ponts, zéro volant : la propulsion différentielle
La n'a ni volant ni roue directrice : la trajectoire naît de la différence entre les vitesses des deux côtés. Vitesses égales, le robot va tout droit ; côté gauche plus rapide, il s'incurve vers la droite — toujours vers le côté lent ; sens opposés à vitesses égales, il pivote sur place autour de son centre. Trois régimes, une seule recette : régler deux vitesses.
Côté électronique, chaque moteur reçoit son pont : le en loge deux, avec pour chacun ses deux entrées de sens et son activation — six fils de commande en tout. Attention au piège du miroir : les étant montés face à face, « avancer » signifie sens horaire pour l'un et antihoraire pour l'autre. Le premier symptôme d'un câblage naïf est un robot qui pivote quand on lui demande d'aller tout droit.