1. L'oreille interne du robot
La — IMU pour les anglophones — réunit deux dans un même boîtier : un à trois axes, qui mesure des vitesses de rotation en , et un à trois axes, qui mesure des accélérations, gravité comprise. Six nombres au total, renouvelés des centaines de fois par seconde : c'est le sens de l'équilibre du robot.
Contrairement à l' ou au , elle ne regarde pas le monde extérieur : elle sent ce qui arrive à son propre corps, comme ton oreille interne dans le noir complet. Pas besoin de mur, de piste ni d'éclairage — penché, secoué, en rotation, le robot le sait de l'intérieur. C'est ce qui rend la centrale précieuse : elle fonctionne partout, tout le temps, même les yeux fermés.