1. Contrôler le geste, pas le souvenir
La qualité d'atelier tient en une règle : chaque geste laisse une trace, et c'est la trace qu'on inspecte — jamais le souvenir du geste. « Je l'ai bien » ne prouve rien ; le fil sous la loupe, si. L'auto-contrôle a ses trois juges : l'œil armé de la loupe pour la forme, la traction pour la mécanique, le bip de pour l'électricité — et chaque famille de gestes a son juge attitré.
Contrôler double presque le soin du geste, sans effort supplémentaire : sachant que la loupe passera, la main travaille mieux — les ateliers professionnels le savent, eux qui font inspecter chaque de . Et l'arithmétique est sans appel : un défaut trouvé au poste coûte dix secondes de reprise ; le même défaut découvert en course coûte la course.